ET TOUJOURS LES FORETS – Sandrine Colette

ET TOUJOURS LES FORETS – Sandrine Colette

ET TOUJOURS LES FORETS – Sandrine Colette

Aucun commentaire sur ET TOUJOURS LES FORETS – Sandrine Colette

Et toujours les forêts

Auteur :  Sandrine Colette
Editeur : JC Lattès

Résumé : Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence. À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts.

Coup de coeur de Faïza Comme vous le savez une rencontre avec Sandrine Colette était prévue le 20 mars dernier à la médiathèque de Lirenval (Val de Virieu). La rencontre physique avec l’auteur n’ayant pu se faire je vous invite vivement alors à rencontrer son dernier roman Et toujours les forêts  qui vient tout juste d’être salué par le prix RTL Lire 2020.

L’enfant du malheur : c’est ainsi que sa mère l’appelle. Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni les vieilles dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du village. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence.  À la grande ville où le propulsent ses études, il plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente.  Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare.  La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes: tout a disparu. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance impossible d’un monde désert, et la certitude que tout ne s’arrête jamais complètement.

« Mettre un pied devant l’autre sans réfléchir parce que réfléchir c’était s’arrêter »

Que reste t-il d’une civilisation après qu’elle s’est éteinte ? à quel espoir se raccrocher quand plus rien n’existe ? Peut-on encore se raccrocher à quelque chose quand tout n’est que néant et que plus rien ne vit ? Quelle attitude adopterions-nous ?  Un roman plein de tension, d’émotion, où nous sommes partagé entre la profonde solitude de Corentin et de sa mère dès le départ puis, après la catastrophe et le désir de se raccrocher à quelque chose pour continuer : ombre et lumière découragement et espoir il est alors question de résilience. Un roman nous interrogeant sur notre part humaine et flirtant  profondément avec notre instinct animal. L’écriture est  sobre, concise et poétique. Un roman poignant, quelquefois assez sombre mais tellement lumineux …  Vous y trouverez du Cormac Mc Carthy La route, du  René Barjavel La fin des temps, et du Jean Hegland Dans la forêt

N’hésitez pas à réserver également l’ensemble des  romans de Sandrine Collette tous disponibles à la Passerelle, ainsi qu’à la médiathèque Lirenval (Val de Virieu) et  à la médiathèque de Pont de Beauvoisin.

 

Laisser un commentaire

Retour en haut