Apéro Polar – Février 2021

Apéro Polar – Février 2021

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Retrouvez les coups de cœurs polar des bibliothécaires !

Les présentations sont à retrouver en intégralité ici en vidéo et par écrit ! 

Si vous êtes fan du style polar, thriller je vous propose découvrir les coups de cœur de Laurence, Médiathèque La Passerelle, La Tour du Pin.

Seul les bêtes de Moll, Dominik

 

C’est un bon thriller psychologique inquiétant qui semble au premier abord partir dans tous les sens.

En réalité, il en est rien tous les personnages s’imbriquent les uns avec les autres.

La première scène m’a surprise mais rapidement on est confronté à une disparition.

C’est une réalisation bien faite avec un jeu d’acteurs et d’actrices qui sonne juste.

Suspens parfaitement entretenu, et surprises jusqu’à la dernière image … A ne pas louper !

Vous pouvez retrouver ce film en dvd  ou sur le site de la Médiathèque Départementale de l’Isère

 

Le coupable idéal  de Mikael Hafstrom

Interné depuis près de 20 ans, Thomas Quick est considéré comme le tueur en série le plus

dangereux de Suède lorsque Hannes Råstam le rencontre.

En enquêtant sur ses crimes, le journaliste lève le voile sur un secret d’État. 

Un très bon thriller. Un journaliste en quête de vérité . 

On découvre une vraie histoire qui donne un grand frisson.

Une mise en scène efficace !

Vous trouverez ce film sur le site de la Médiathèque Départementale de l’Isère

 

Lucky Strike de Kim Yong-hoon

Un corps retrouvé sur une plage, un employé de sauna, un douanier peu scrupuleux, un prêteur

sur gage et une hôtesse de bar qui n’auraient jamais dû se croiser.

Mais le sort en a décidé autrement en plaçant sur leur route un sac rempli de billets, qui bouleversera

leur destin.

Arnaques, trahisons et meurtres : tous les coups sont permis pour qui rêve de nouveaux départs…

Ils sont prêts à tout et même du pire !

Un scénario très astucieux qui joue avec les  personnages de façon « que le meilleur gagne »

Vous trouverez ce film sur le site de la Médiathèque Départementale de l’Isère

 

Si vous êtes inscrit sur l’une des médiathèques du réseau des Vals du Dauphiné vous avez droit à toutes leurs ressources en ligne.

N’hésitez pas à en faire la demande à partir de ce formulaire

 

La cage aux cons de Robin Recht et Matthieu Angotti Delcourt

C’est l’histoire d’une petite frappe que l’amour de sa vie a foutu à la porte. S’il veut revenir à la maison, ce sera les poches pleines de pognon. 
Réfugié au bistrot, il repère un type ivre mort. Un vrai con qui se vante d’avoir des millions dans son salon. Il décide de le cambrioler. Mais quand il plonge ses mains dans l’oseille, celles du con se referment sur un flingue. Le voilà séquestré chez un grand bourgeois, beau prince et beau parleur. 
Fuir ou lui faire la peau ? Telle est sa question. 

 

Adaptation du roman Le jardin du bossu de Franz Bartelt 

Des dialogues dignes des tontons flingueurs à la Michel Audiard : trucculant de prose et autres noms d’oiseaux : humour garanti 

Des situations rocambolesques et truffées de rebondissements nous conduisant tout le long de ce roman graphique à rire encore plus fort et ce jusqu’au dénouement final (dont je vous tairai l’issue) surprenant et surtout hilarant ! 

Une atmosphère retro plus que réussie par le scénariste et le dessinateur ici dans un huis clos magistralement mené. 

Un antihéros comme on les aime tant ! car après tout on est tous le cons de quelqu’un. 

C’est une véritable pépite une adaptation qui sort des sentiers battus. 

 

Nobody de Christian De Metter

Un thriller psychologique et sombre de l’excellent Christian De Metter (dessinateur et scénariste, conteur singulier et horpair de BD auteur  des excellente adaptation de Shutter Island ou encore Au revoir là-haut). 

Dans cette série nous sommes plongé dans l’Amérique profonde. Nous sommes en 2008. 

Un héros emprisonné, la cinquantaine bien tassée, une queue-de-cheval, une moustache de biker, et une araignée dans le creux de la main. Il a des faux airs de Sean Connery. L’individu est condamné à mort. 

Considéré comme un dangereux meurtrier récidiviste, celui que l’on surnomme «Nobody» est menotté par sécurité.  

On le croit psychopathe, serial killer même. Une jeune psy vient lui rendre visite. Elle rouvre les dossiers. Et l’on plonge dans les eaux troubles de l’Amérique des années 60.  

Chacun des épisodes revisite l’une des faces cachées de l’histoire des États-Unis. Un kaléidoscope fascinant où l’on découvre que le héros a d’abord espionné un groupe d’étudiants révolutionnaires pour le compte du FBI d’Edgar Hoover, qu’il s’est amouraché d’une jolie étudiante, qu’il a ensuite joué les flics infiltrés dans un gang de bikers au cours des années 70.. 

Un polar magistralement menée pour ceux qui ont adorée True détective ou sons of Anarchy entre autres … on y retrouve là toute l’ambiance et l’atmosphère. C’est une bande dessinée d’atmosphère visuelle mais surtout majestueusement racontée. Angoisse compassion doute empathie De Metter sait habilement nous faire passer d’un état à l’autre…- une chose est si vous ne lâcherez pas cette série de bande dessinée aussi rapidement. Pour tous les amateurs de bonne série policière allez-y c’est addictif !  

Vous trouverez ce document en cliquant ici ! 

Trilogie Michael Talbot et Ida Davies de Ray Celestin

La série City blues quartet (à l’intitulé bien jazzy) de Ray Célestin proposant de revisiter l’histoire du Jazz et de la Mafia à travers quatre grandes villes des Etats Unis comprenant : // série Treme 

Carnaval 2014 

Premier roman exceptionnel de l’auteur basé sur des faits réels qui se sont déroulés à la Nouvelle Orléans en 1919 

Si la Nouvelle-Orléans est la plus française des capitales américaines, elle est aussi considérée par beaucoup comme la face obscure du pays, enfouie au cœur du sud profond. Construite sur des marécages sous le niveau de la mer, la ville est depuis toujours la proie de tornades, d’ouragans, d’inondations, d’épidémies. La nature du sol en fait une cité qui se fissure, où même les morts ne peuvent être enterrés normalement. Alligators, serpents, araignées hantent ses marais. Ses habitants ont ainsi depuis longtemps l’habitude de la menace. Et pourtant… Lorsqu’en 1919 la ville devient la proie d’un mystérieux serial killer qui laisse sur les lieux de ses crimes d’étranges lames de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant toutes d’origine sicilienne, les rivalités ethniques s’exacerbent. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, et Ida, une jeune métisse, secrétaire de l’agence Pinkerton, vont tout faire pour résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets bien gardés. Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, l’Ange de la mort, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche. 

Thriller d’atmosphère où la corruption, les tensions raciales, la culture vaudou, le jazz et la mafia sont quelqu’un des ingrédients jalonnant l’intrigue. 

le récit est construit de tel manière à ce que le suspense est omniprésent. Une écriture rythmée le seul bémol réside sur un éventail de personnages (assez important) qui nous perd un peu pour arriver à les resituer à chaque fois…  

 

Mascarade 2016 

  1. Chicago est la cité de tous les contrastes. Du ghetto noir aux riches familles blanches, en passant par la mafia italienne tenue par Al Capone, la ville vit au rythme du jazz, de la prohibition et surtout du crime, que la police a du mal à endiguer. C’est dans ce contexte trouble qu’une femme appartenant à l’une des plus riches dynasties de la ville fait appel à l’agence Pinkerton. Sa fille et le fiancé de celle-ci ont mystérieusement disparu la veille de leur mariage. Les détectives Michael Talbot et Ida Davies, aidés par un jeune jazzman, Louis Armstrong, vont se charger des investigations.

 Au même moment, le corps d’un homme blanc est retrouvé dans une ruelle du quartier noir. Le meurtre en rappelle un autre à Jacob Russo, photographe de scènes de crime, qui décide de mener son enquête. 

 Quel est le lien entre ces deux affaires ? Y a-t-il un rapport avec le crime organisé ? Car la vieille école d’Al Capone et de la contrebande d’alcool est menacée par de jeunes loups aux dents longues qui, tels Lucky Luciano ou Meyer Lansky, n’hésitent pas à se lancer dans le trafic de drogue. 

 

+++Thriller d’atmosphère on retrouve encore l’ensemble des ingrédient présents dans le premier tome de cette série : jazz, alcool, corruption et intrigues politiques en tous genres et tensions raciales… 

+++ immersion dans Chicago (la ville est presque à elle seule un personnage) à l’époque de la prohibition sous fond de lutte acharnée entre la vieille génération de la Mafia avec la figure d’Al Capone ( sur la fin ici) et la nouvelle avec Lucky Luciano et Meyer Lansky sous fond d’arrivée de trafic de drogue 

 

Mafioso 2019 

New York, 1947 : un mystérieux tueur assassine de sang-froid tous les occupants d’un hôtel de Harlem. On parle d’un meurtre rituel, lié au vaudou. Un suspect est arrêté, condamné. 

 Une ancienne détective de l’agence Pinkerton, Ida Davis, et le patron d’un club en vogue de Manhattan, Gabriel Leveson, se retrouvent mêlés à l’enquête. Ils découvrent bientôt avec effroi que l’affaire est liée à une série de meurtres bien plus importante, impliquant le crime organisé et la haute société de la ville. 

Retrouvez tous ces documents en cliquant ici ! 

Urbex Sed Lex de Christian Guillerme

Quatre jeunes, Chloé, Théo et Fabrice, Camille, des passionnés d’Urbex (c’est l’abréviation de l’anglais urban exploration ou exploration urbaine. Cela consiste à visiter des lieux construits et abandonnés par l’homme. Et quand la nature reprend ses droits on peut tomber sur du magnifique, du moins beau et aussi de l’horreur. C’est ce qui se passe dans ce roman). 

Ils reçoivent un étrange message d’un inconnu. On leur propose un défi, passer une nuit dans un sanatorium désaffecté, afin de relever des indices, pour gagner 32000 euros.  

De qui vient ce message ? Pourquoi eux ?  

Théo est partant, quant à Fabrice le pragmatique, il hésite, car pourquoi tout ça, ce n’est pas clair il sent un piège, un détail lui échappe, il ne sait pas quoi, mais sous la pression de sa copine Camille il accepte le défi. Ce sera leur dernière expédition, envie de passer à autre chose. 

Voici une petite mise en haleine du sanatorium de Dreux : https://www.youtube.com/watch?v=j2Oav9KMtDQ&feature=youtu.be 

Très visuel et haletant dans un sanatorium une sorte de huis clos terrifiant puisque la tension monte crescendos les deux couples d’amis n’auront pas le choix que de se séparer pour trouver les indices. 

Dès les premières pages nous sommes pris dans l’intrigue. La lecture des chapitres s’enchaîne de manière rapide et efficace d’autant plus que les chapitres sont courts et que le style est simple et fluide. 

Pour résumé : c’est terrifiant, angoissant, glaçant et prenant à la fois  vous ne lâcherez pas de si vite cette intrigue où nous passons d’une chasse aux indices à une chasse à l’homme grandeur nature!  

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L’ange rouge de François Médéline

Printemps 1998, la bonne ville de Lyon est en émoi. Un crucifié a descendu la Saône sur une barge le dimanche des rameaux. Le cadavre émasculé et défiguré venait d’avoir trente-trois ans. Pas besoin d’être grand clerc pour faire un parallèle avec un certain Jésus, surtout dans la ville du Primat des Gaules. Serions-nous devant l’œuvre d’un serial-killer en puissance se demande le commandant Alain Dubak ?   

Nous sommes à Lyon, la ville aux deux collines, celle qui travaille et celle qui prie, et l’on prie avec ferveur chez les intégristes de Saint-Georges et les étudiants du GUD, comme on travaille beaucoup à préparer des attentats chez les anarchistes squatteurs des souterrains de la Croix-Rousse.  

L’enquête avance vite, mais le tueur a toujours un cadavre d’avance…. À la folle poursuite d’un serial killer qui saura nous embarquer jusqu’au dénouement final tragique et remplie d’émotion nous laissant alors la gorge nouée … 

Lecture d’une traite car écriture très rythmée ; très visuelle d’entrée de jeu la scène ouvrant ce roman ( le corps crucifié d’un inconnu descendant sur une barque la Saône) nous embarque dans un ambiance de film à la David Fincher ( Seven) notamment….  

Un roman d’atmosphère nous invitant à une visite guidée et rythmée de Lyon sous toutes ses facettes (banlieue chic et choc des Monts d’Or, la presqu’île, le vieux Lyon ainsi que les catacombes entre autres). 

C’est assez morbide et gothique dès le départ on se laisse embarquer très rapidement au sein de cette enquête menée tambour battant par le commandant Dubak et son groupe composé de 6 enquêteurs vont se lancer corps et âme dans cette course contre la montre afin d’arrêter le sérial killer qui frappe, tue, souille les corps et reste introuvable. Un tueur que l’on découvre au fur et à mesure de l’avancée de l’enquête et à qui on a donné le nom de : tueur à l’orchidée.
 

Les personnages et leur parcours sont très bien amenés et nous sentons très rapidement une certaine proximité avec ces derniers : 

Dubak un flic au parcours cabossé ; un peu borderline (n’hésitant pas à se mettre hors cadre lorsque l’enquête l’exige) fumeur de Chesterfield et buveur de Gini. Il tente tant bien que mal de mettre derrière lui   ses anciennes addictions (cocaïne et alcool lorsqu’il officiait aux STUPS). Il est également sujet à des hallucination alambiquées… 

Nicole Pirrolli la soixantaine, une flic hors pair au flair incomparable mangeuse invétérée de bonbon à la gélatine colorée. La mère protectrice de tout le petit groupe (leur cuisinant des platée). 

Véronique la flic procédurière et carrée ; qui se démène entre son rôle de maman d’un enfant aux soucis de santé très fragile et cette enquête qu’elle va tenter de résoudre en restant et rattrapant les travers de son chef  Alain Dubak. 

La ville de Lyon et le décor urbain lyonnais créant une atmosphère sans nulle pareille la ville est à elle seule quasiment un personnage à part entière 

C’est là une enquête foisonnante, riche en fausses pistes et en pas de côté qui donnent alors l’occasion à l’auteur d’évoquer ses sujets de prédilection – la corruption des politiques et des policiers, les turpitudes de la grande bourgeoisie. 

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L’apocalypse est notre chance d’Ava Fortel 

 

Roman adapté d’un feuilleton diffusé sur France Culture en 2017, écrit par une scénariste Sylvie Coquart-Morel et une romancière scénariste Sophie Maurer. Le roman est publié en 2019 par les 2 mêmes sous le pseudonyme de Ava Fortel. 

Que vous pouvez écouter via ce lien: 

https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-le-feuilleton/lapocalypse-est-notre-chance-de-sylvie-coquart-morel-et-sophie 

 

Une chercheuse en sociologie Laura Vanetti, découvre le corps sans vie de son directeur de thèse, Luc Pailleron, dans son bureau. Persuadée qu’il s’agit d’un assassinat et non d’un suicide, elle décide d’enquêter au sein de l’université et apprend que cet homme, qu’elle admirait, était impliqué dans un projet clandestin révolutionnaire. Elle va aller de découvertes en découvertes bien au-delà de ce qu’elle pouvait alors imaginer sur cet enseignant qui lui fût un véritable mentor.
 

Ce qui est très intéressant dans ce roman noir c’est qu’il a aussi des allures de thriller dans le rythme du récit. L’intrigue se déroulant dans le milieu universitaire (chose assez rare il faut le souligner) et ainsi nous permet d’apprendre beaucoup de choses en lien avec les rouages et les carences de ce monde assez fermé au premier abord. Tout cela se fait de l’intérieur évidemment ( comme si nous étions en totale immersion avec Laura) on sent d’ailleurs là que les auteurs en parlent en connaissance de cause. 

Un récit très visuel bien que le rythme et l’action soit lent et quasi inexistante dans une bonne partie du récit ; il faudra vraiment attendre les cinquante dernières pages pour les amateurs de rythme et sensation. 

L’écriture y est sans fioriture et très fluide avec pas mal de méditation et réflexion sur la transmission, sur l’amitié mais surtout sur le sens que nous pouvons donner à nos vies. Le ton y est résolument engoué, un brin décalé. On y sourit et rit aussi. 

C’est un polar social et politique qui a la véritable singularité d’inscrire son intrigue dans le monde de l’Université. 

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Les voleurs de beauté de Pascal Bruckner adapté par Philippe Thiraut et Manuel Garcia Glénat 

Un soir d’hiver, Benjamin et sa fiancée Hélène sont pris dans une tempête de neige et trouvent refuge dans un chalet où un avocat aux allures de vieux beau vit avec sa femme et un petit homme repoussant qui leur sert d’homme-à tout-faire. Ils sont bien accueillis, mais peu à peu, un poison se mêle au charme. Fasciné et épouvanté à la fois, Benjamin va découvrir par mégarde le secret des lieux : un boyau humide et souterrain où leur Barbe-Bleu d’hôte et ses complices enferment des êtres coupables d’un seul crime : la beauté. Horrifié, hésitant entre l’incrédulité et la panique, Benjamin se retrouve alors pris au piège du trio monstrueux…
 

Adaptation assez réussie le scénariste étant resté assez fidèle au roman. 

Violente allégorie sur la jeunesse, la beauté et le sexe n’a rien perdu de son actualité à une époque obnubilée par le culte de l’apparence… 

L’ambiance mystérieuse dès l’ouverture de cette BD on comprend que l’on va nous mener vers un ailleurs quelque peu intriguant. 

Troublante est la BD évoquant le Mal et son origine, la folie et la beauté, donc, comme malédiction qui nous renvoie à notre propre médiocrité. L’histoire est ainsi rythmée par son découpage, des narrations croisées, et ses flashbacks entre la nuit d’horreur et le présent des personnages, respirations bienvenues dans un récit oppressant.  

Et comme le dit le proverbe « La beauté n’est qu’une fleur de l’instant. »  

Une intrigante bande dessinée à la lecture plaisante. 

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Un léger bruit dans le moteur de Jean-Luc Luciani

Dans une petite et sinistre communauté villageoise isolée, située en bordure d’une route qui mène à la grande ville, un gamin se prépare à commettre le pire. En effet, persuadé d’avoir tué sa mère à sa naissance et après le terrible meurtre, un peu plus tard, de son frère, ce dernier a décidé de décimer tous ceux qui l’entourent. C’est ainsi que, se référant à un plan diaboliquement simple, le gamin égraine une à une les victimes sans soulever le moindre soupçon sur sa personne. Se pourrait-il que le passage d’un véhicule qui n’avait aucune raison apparente de s’arrêter puisse freiner les aspirations mortifères du gosse? 

 Voici la bande annonce de ce roman graphique : https://youtu.be/2RJvxsL8zm0  

 

Un roman graphique sombre très sombre, flippant, gore, sanguinolant terrifiant surprenant et tellement bien mené. 

Nous pénétrons dans l’univers intimiste d’un petit garçon qui au fil du récit va se métamorphoser pour des raisons bien obscures en véritable tueur sauvage. 

L’atmosphère graphique est sombre, angoissante et parvient à retranscrire comme il se doit une sorte de malaise et de terreur assez diffuse. Le personnage principal du petit garçon est assez machiavélique, sournois et arrive cependant à nous toucher également parfois. 

Les couleurs ainsi que les traits utilisés sont le reflet adéquat de l’ambiance et l’atmosphère lourde et poisseuse que l’auteur souhaite partager avec nous lecteurs. 

Un thriller rural et sadique, mis en scène avec une grande application graphique à découvrir si vous ne craignez pas d’être un peu mal à l’aise ! 

 

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